XP-NOVA

Pilier 2

One Health

La santé des habitants, celle des troupeaux et celle du milieu dépendent les unes des autres.

Ce que vit le territoire

Un abattage hors norme, une eau de qualité incertaine, des déchets de marché qui s’accumulent, des épizooties qui se déclarent trop tard. Les services de santé humaine, de santé animale et d’environnement travaillent chacun de leur côté.

Ce qu'il en coûte de ne rien faire

  • Les pertes animales et les risques sanitaires touchent d’abord les éleveurs et les familles les plus fragiles.
  • Une filière viande ou lait non normalisée ne trouve pas d’acheteur exigeant.
  • Une alerte tardive transforme un incident local en crise.

Notre réponse

Nous intégrons la santé humaine, animale et environnementale dans chaque programme territorial : eau potable et assainissement, couloirs de transhumance, abattage normé, surveillance vétérinaire, gestion des déchets, alerte précoce par SMS. De cette intégration naissent aussi des activités économiques : abattoirs normés, cliniques vétérinaires de proximité, laboratoires d’analyse, valorisation des déchets, nutrition, données sanitaires.

Ce que vous obtenez

  • Un diagnostic One Health du territoire
  • Un plan territorial intégré, articulé au plan communal
  • Un dispositif d’observation et d’alerte
  • Des dossiers d’investissement : abattoir, laboratoire, eau
  • Un modèle de services vétérinaires de proximité tenus par de jeunes techniciens formés

Contexte Afrique centrale

L’approche One Health est un cadre de référence international reconnu par les organisations de la santé, de l’alimentation, de l’environnement et de la santé animale. Un bassin d’élevage de l’Adamaoua est le terrain naturel du démonstrateur : forte interface entre l’humain, l’animal et l’environnement, transhumance, filières lait et viande à normaliser. Aucun partenaire de santé animale n’est engagé à ce jour.

Qui l'exploite ?

Qui l’exploite ?

Principe : gestionnaire, recettes et maintenance sont sécurisés avant tout investissement.

Un abattoir, un laboratoire, une clinique vétérinaire ou une borne d’eau fonctionnent s’ils ont un exploitant et des recettes identifiés avant l’investissement.

  • Redevance d’abattage et valorisation des sous-produits pour l’abattoir
  • Prestations aux coopératives, aux exportateurs et aux communes pour le laboratoire
  • Délégation de service avec paiement mobile pour l’eau
  • Les autorités sanitaires et vétérinaires gardent leurs responsabilités de contrôle

Parlons de votre territoire

Décrivez votre territoire et votre ambition : un premier retour sous 48 h ouvrées.